Vers le ciel, je lève les yeux,
En disant ; Bonheur, je te veux !
Bonheur, où es-tu donc passé ?
Tu étais pourtant bien fixé,
Là, dans ce corps qui était mien,
Mais soudain, il n'en reste rien.
N'étions-nous pas bons amis,
Profitant ensembles de la vie,
La dévorant à pleines dents,
Sans se soucier des gens
Qui, jalousant notre amitié,
Se contentaient de nous envier ?
Bonheur parfois éphémère
Et qui laisse la vie bien amère,
Lorsqu'il a décidé soudain,
De poursuivre un autre chemin.
Vers qui me tournerai-je alors,
Sans être déçu encore ?
Voici, dorénavant Seigneur,
En toi seul, je mets mon ardeur,
Parce que le bonheur n'est pas sûr,
Comme un ciel qui devient obscur.
Toi mon Dieu, tu ne changes pas,
Toujours, tu m'accompagneras !